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Accueil du site > Tribune Libre > 400 climatologues en colère : 2 versions pour une même pétition (...)

400 climatologues en colère : 2 versions pour une même pétition !

Quelle ne fut pas ma surprise, en ce jour de 1er avril, de découvrir qu’une grande partie du texte d’origine(1) de « L’appel Ethique scientifique et sciences du climat : lettre ouverte » avait été remplacée par de nouveaux paragraphes.

Oubliés le « sentiment d’impunité totale », « la mauvaise foi », « la théorie du complot », « la provocation », la longue envolée sur « la compréhension des liens entre gaz à effet de serre et climat » dans la nouvelle version datée du 29 mars(2). En revanche, s’il est toujours question des « principes de base de l’éthique scientifique, rompant le pacte moral qui lie chaque scientifique avec la société », les pétitionnaires s’obstinent à ignorer les 7 publications scientifiques sur le climat dont M. Courtillot est l’auteur (avec M. Le Mouël).

Sept publications pourtant passées par le filtre standard des publications scientifiques et relues par des pairs : « Ces accusations ou affirmations péremptoires ne passent pas par le filtre standard des publications scientifiques. Ces documents, publiés sous couvert d’expertise scientifique, ne sont pas relus par les pairs, et échappent de ce fait aux vertus du débat contradictoire ». Cette affirmation tendancieuse me semble une bien curieuse façon de lancer un débat « serein », puisque tel serait le désir des 400 chercheurs-climatologues qui affirment : « Au vu des défis scientifiques posés par le changement climatique, nous sommes demandeurs d’un vrai débat scientifique serein et approfondi. ».

Enfin, la nouvelle version mentionne en post-scriptum : « Une version initiale de cet appel ayant été diffusée publiquement le 29 mars, nous avons informé les destinataires de notre initiative ; la lettre et la liste définitives des signataires seront envoyées le 7 avril. ». Et oui, votre serviteur a éventé le projet de cabale en publiant le texte de la pétition en primeur sur AgoraVox mardi dernier... et se félicite d’avoir copié/collé tout le texte plutôt que le lien ! (cf : Climato-scepticisme : Galilée convoqué devant le Saint-Office ?).

Une « fuite » qui a tout de même un tantinet gâché le bel effet de surprise sur lequel comptaient nos 400 scientifiques-réchauffistes épris d’éthique pour lancer leur cabale. Résultat : un nouveau texte rédigé dans la hâte et relayé par les médias « officiels » le jour du poisson d’avril. De là à y voir un fake…

A l’ère d’internet, l’information circule plus vite que son ombre… et on ne se méfie jamais assez de la blogosphère et de sa résonance.

 

Illustration : Le Honzec

(1) Paragraphes supprimés, indiqués en rouge dans la version datée du 27 mars 2010 et copiée/collée à la suite de la nouvelle version.

(2) Changements importants signalés en rouge dans la version datée du 29 mars 2010 ET copiée/collée à la suite de ce billet.

_____________________________ 

(1) Première version du 27 mars 2010 (copiée/collée à la fin de mon article « Galilée convoqué devant le Saint-Office ?  » publié en primeur sur AgoraVox le 29 mars 2010) :

 

TEXTE DE LA PETITION en ligne sur le site du club des argonautes, à l’initiative de Valérie Masson-Delmotte.

 

« Le samedi 27 Mars 2010

277 Internautes ont signé l’appel Éthique scientifique et sciences du climat : lettre ouverte. 

Cette page, http://www.clubdesargonautes.org/iF... est destinée aux scientifiques, (universitaires et chercheurs) compétents en Sciences du Climat. 

Les signataires s’engagent sur leur expertise scientifique propre. En aucun cas leur signature ne peut engager leurs organismes de tutelle, dont la mention n’est faite qu’au titre de la transparence. 

En signant ici, vous acceptez que vos nom et qualité apparaissent dans une liste qui sera rendue publique. A contrario, votre adresse E-mail ne sera pas divulguée, mais pourra être utilisée par les premiers signataires, dans le but exclusif de vous informer des suites de cette démarche. 

ATTENTION, VOTRE SIGNATURE NE SERA ENREGISTRÉE QUE SI VOUS LA CONFIRMEZ PAR E-MAIL. N’OUBLIEZ PAS DE LE FAIRE ! 

Les signatures de ce texte seront recueillies jusqu’au 6 avril au soir, puis le texte signé sera d’abord envoyé le 7 avril par lettre recommandée aux instances scientifiques mentionnées. Nous vous remercions de respecter ce calendrier. Seulement après réception de ces courriers, le texte sera mis en ligne publiquement. 

En parallèle, nous vous invitons à faire suivre les erreurs identifiées dans les ouvrages et séminaires mentionnés (numéro de page ou minute, description, et explications par rapport aux faits scientifiques disponibles dans les bases de données ou la littérature scientifique) à [email protected]"

________________________________________

 

Destinataires :

Mme la Ministre de la Recherche

M. le Directeur de la Recherche

Mr le Président de l’Agence d’Évaluation de la Recherche

M. le Président de l’Académie des Sciences

M. le Président Directeur Général du CNRS

Mrs. les Directeurs et Directeurs adjoints de l’INSU et l’INEE du CNRS

M. le Président du Comité d’Éthique du CNRS

 

Éthique scientifique et sciences du climat : lettre ouverte

Nous, scientifiques du climat, attachés au devoir de rigueur scientifique, interpellons les hautes instances scientifiques françaises : Ministère de la Recherche, Centre National de la Recherche Scientifique, et Académie des Sciences, qui n’ont pas réagi aux accusations calomnieuses lancées à l’encontre de notre communauté. 

Un pacte moral relie les scientifiques et la société. Rémunérés par les crédits publics, les scientifiques doivent déployer une rigueur maximale, pour la conception, la réalisation, la publication de leurs travaux. Leurs pairs sont les arbitres de cette rigueur, à travers les processus critiques de relecture, de vérification, de publication des résultats. Les hautes instances scientifiques sont les garants de cette rigueur. C’est sur cette éthique scientifique que repose la confiance que la société peut accorder à ses chercheurs. 

Reconnaître ses erreurs fait également partie de l’éthique scientifique. Lorsqu’on identifie, après la publication d’un texte, des erreurs qui ont échappé aux processus de relecture, il est d’usage de les reconnaître, et de les corriger, en publiant un correctif. Ainsi, des glaciologues ont mis en évidence une erreur dans le tome 2 du 4ème rapport du Groupe d’expert intergouvernemental sur l’évolution du climat (« Impacts, Adaptation et Vulnérabilité, chapitre 10 : Asie ») concernant le devenir des glaciers de l’Himalaya. En l’absence de procédure formelle d’« erratum », le GIEC a publié son « mea culpa » (http://www.ipcc.ch/pdf/presentation... ;), reconnaissant l’erreur, et pointant que les processus de relecture du groupe 2 (rédigé et relu par les spécialistes des impacts du changement climatique sur les écosystèmes et l’économie) n’avaient pas fonctionné. En cela, le GIEC a respecté la déontologie scientifique. 

Depuis plusieurs mois, des scientifiques reconnus dans leurs domaines respectifs, membres actifs de l’Académie des Sciences, dénigrent les sciences du climat et l’organisation de l’expertise internationale, criant à l’imposture scientifique - comme le fait Claude Allègre dans L’Imposture climatique ou la fausse écologie (Plon, 2010), pointant les prétendues « erreurs du GIEC », comme le fait Vincent Courtillot dans Nouveau voyage au centre de la Terre (Odile Jacob, 2009), dans son séminaire de rentrée de l’Institut de Physique du Globe de Paris ( http://www.ipgp.fr/pages/040805.php...) ou bien dans les « libres points de vue d’Académiciens sur l’environnement et le développement durable » ( http://www.academie-sciences.fr/act...). Leurs accusations ou affirmations péremptoires ne passent pas par le filtre standard des publications scientifiques. Ces documents, publiés sous couvert d’expertise scientifique, ne sont pas relus par les pairs, et échappent de ce fait aux vertus du débat contradictoire.
Ignorons le dénigrement, la théorie du complot et les aspects politiques. Appliquons-leur simplement la même exigence de rigueur qu’à n’importe quel manuscrit scientifique. De nombreuses erreurs de forme, de citations, de données, de graphiques ont été identifiées. Plus grave, à ces erreurs de forme s’ajoutent des erreurs de fond majeures sur la description du fonctionnement du système climatique. 

Plusieurs hypothèses sont possibles, pour expliquer la publication d’ouvrages dont certains battent tous les records en termes d’erreurs de forme et de fond pour l’ensemble des arguments scientifiques : s’agit-il d’une provocation délibérée, pour se placer en position de victime, et attirer la sympathie du grand public ? S’agit-il d’incompétence, ces auteurs croyant sincèrement à leurs affirmations fausses, faute d’une connaissance de la littérature scientifique ? D’une mauvaise foi délibérée, l’éthique scientifique étant mise aux oubliettes, et l’apparence pseudo-scientifique (références fausses, courbes inventées, résultats scientifiques détournés…) étant mise au service d’un message avant tout politique ? 

Dans tous les cas, la publication de ces affirmations témoigne d’un sentiment d’impunité totale de la part de leurs auteurs, qui oublient les principes de base de l’éthique scientifique, rompant le pacte moral qui lie chaque scientifique avec la société. 

Nos observations, nos études des processus physiques, nos outils de modélisation, qui contribuent à une expertise nécessairement internationale, nous montrent que :

 • les émissions de gaz à effet de serre, en augmentation, modifieront durablement le bilan radiatif terrestre ; 

• la compréhension des liens entre gaz à effet de serre et climat ne repose pas sur des corrélations empiriques, mais sur l’étude de mécanismes physiques, amplement démontrés. Les modèles de climat sont très largement testés sur leur capacité à représenter les processus clés du changement climatique en cours ainsi que des variations climatiques passées ; 

• l’amplitude et la structure des changements observés depuis 50 ans sont cohérents avec les conséquences théoriques d’un réchauffement induit par un surplus de gaz à effet de serre ; 

• les conséquences d’une poursuite au rythme actuel des rejets de gaz à effet de serre peuvent être graves, d’ici quelques décennies.

Nous, scientifiques du climat, attachés au devoir de rigueur scientifique, interpellons les hautes instances scientifiques françaises : Ministère de la Recherche, Centre National de la Recherche Scientifique, et Académie des Sciences au sujet de leur silence vis-à-vis d’accusations publiques sur l’intégrité des scientifiques du climat, accusations qui sortent du cadre déontologique.

Liste des premiers signataires

Valérie Masson-Delmotte (LSCE)- Edouard Bard (Collège de France / CEREGE)- François-Marie Bréon (LSCE)- Christophe Cassou (CERFACS)- Jérôme Chappellaz (LGGE)- Georg Hoffmann (LSCE)- Catherine Jeandel (LEGOS)- Jean Jouzel (LSCE)- Bernard Legras (LMD)- Hervé Le Treut (IPSL)- Bernard Pouyaud (IRD)- Dominique Raynaud (LGGE)- Philippe Rogel (CERFACS). ». 

_____________________________

(2) Deuxième version du 29 mars 2010 (copiée/collée à partir du lien : version de la « lettre ouverte  ») 

« Le jeudi 1 Avril 2010 

489 Internautes ont signé l’appel Éthique scientifique et sciences du climat : lettre ouverte

Cette page, http://www.clubdesargonautes.org/iFPXAGvdz/php/index.php est destinée aux scientifiques, (universitaires et chercheurs) compétents en Sciences du Climat.

Les signataires s’engagent sur leur expertise scientifique propre. En aucun cas leur signature ne peut engager leurs organismes de tutelle, dont la mention n’est faite qu’au titre de la transparence.

En signant ici, vous acceptez que vos nom et qualité apparaissent dans une liste qui sera rendue publique. A contrario, votre adresse E-mail ne sera pas divulguée, mais pourra être utilisée par les premiers signataires, dans le but exclusif de vous informer des suites de cette démarche.

ATTENTION, VOTRE SIGNATURE NE SERA ENREGISTRÉE QUE SI VOUS LA CONFIRMEZ PAR E-MAIL. N’OUBLIEZ PAS DE LE FAIRE !
Les signatures de ce texte seront recueillies jusqu’au 6 avril au soir, puis le texte signé sera d’abord envoyé le 7 avril par lettre recommandée aux instances scientifiques mentionnées. Nous vous remercions de respecter ce calendrier. Seulement après réception de ces courriers, le texte sera mis en ligne publiquement. 
En parallèle, nous vous invitons à faire suivre les erreurs identifiées dans les ouvrages et séminaires mentionnés (numéro de page ou minute, description, et explications par rapport aux faits scientifiques disponibles dans les bases de données ou la littérature scientifique) à [email protected]"

PS : une version initiale de cet appel ayant été diffusée publiquement le 29 mars, nous avons informé les destinataires de notre initiative ; la lettre et la liste définitives des signataires seront envoyées le 7 avril. 

Deuxième version, 29 mars 2010.
Destinataires : 
Mme la Ministre de la Recherche
M. le Directeur de la Recherche 
M. le Président de l’Académie des Sciences
Mmes et MM. les Directeurs des acteurs de la recherche publique regroupés au sein de l’Alliance thématique AllEnvi (BRGM, CEA, CEMAGREF, CIRAD, CNRS, CPU, IFREMER, INRA, IRD, LCPC, Météo France, MNHN)
M. le Président de l’Agence d’Évaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur
M. le Président du Comité d’Éthique du CNRS
Éthique scientifique et sciences du climat : lettre ouverte
Nous, scientifiques du climat, attachés au devoir de rigueur scientifique, interpellons les structures référentes de la recherche scientifique française, face aux accusations mensongères lancées à l’encontre de notre communauté.
Un pacte moral relie les scientifiques et la société. Rémunérés principalement par les crédits publics, les scientifiques doivent déployer une rigueur maximale, pour la conception, la réalisation, la publication de leurs travaux. Leurs pairs sont les arbitres de cette rigueur, à travers les processus critiques de relecture, de vérification, de publication des résultats. Les hautes instances scientifiques sont les garants de cette rigueur. C’est sur cette éthique scientifique que repose la confiance que la société peut accorder à ses chercheurs.
Reconnaître ses erreurs fait également partie de l’éthique scientifique. Lorsqu’on identifie, après la publication d’un texte, des erreurs qui ont échappé aux processus de relecture, il est d’usage de les reconnaître, et de les corriger, en publiant un correctif. Ainsi, des glaciologues ont mis en évidence une erreur dans le tome 2 du 4ème rapport du Groupe d’expert intergouvernemental sur l’évolution du climat (« Impacts, Adaptation et Vulnérabilité, chapitre 10 : Asie ») concernant le devenir des glaciers de l’Himalaya. En l’absence de procédure formelle d’« erratum », le GIEC a publié son « mea culpa » ( http://www.ipcc.ch/pdf/presentations/himalaya-statement-20january2010.pdf), reconnaissant l’erreur, et soulignant que les processus de relecture du rapport n’avaient pas fonctionné pour ce paragraphe. En cela, le GIEC a respecté la déontologie scientifique.
Depuis plusieurs mois, des scientifiques reconnus dans leurs domaines respectifs dénigrent les sciences du climat et l’organisation de l’expertise internationale, criant à l’imposture scientifique - comme le fait Claude Allègre dans L’Imposture climatique ou la fausse écologie (Plon, 2010), pointant les prétendues « erreurs du GIEC », comme le fait Vincent Courtillot dans Nouveau voyage au centre de la Terre (Odile Jacob, 2009) et dans des séminaires académiques. Ces accusations ou affirmations péremptoires ne passent pas par le filtre standard des publications scientifiques. Ces documents, publiés sous couvert d’expertise scientifique, ne sont pas relus par les pairs, et échappent de ce fait aux vertus du débat contradictoire.

Ces ouvrages n’auraient pu être publiés si on leur avait simplement demandé la même exigence de rigueur qu’à un manuscrit scientifique professionnel. De nombreuses erreurs de forme, de citations, de données, de graphiques ont été identifiées. Plus grave, à ces erreurs de forme s’ajoutent des erreurs de fond majeures sur la description du fonctionnement du système climatique. Leurs auteurs oublient les principes de base de l’éthique scientifique, rompant le pacte moral qui lie chaque scientifique avec la société. 
Ces attaques mettent en cause la qualité et la solidité de nos travaux de recherche, de nos observations, études de processus, outils de modélisation, qui contribuent à une expertise nécessairement internationale.
Vous constituez les structures référentes de la recherche scientifique française. Les accusations publiques sur l’intégrité des scientifiques du climat sortent des cadres déontologiques et scientifiques au sein desquels nous souhaitons demeurer. Nous pensons que ces accusations demandent une réaction de votre part, et l’expression publique de votre confiance vis-à-vis de notre intégrité et du sérieux de nos travaux. Au vu des défis scientifiques posés par le changement climatique, nous sommes demandeurs d’un vrai débat scientifique serein et approfondi.
 

Liste des premiers signataires
Valérie Masson-Delmotte (LSCE)- Edouard Bard (Collège de France / CEREGE)- François-Marie Bréon (LSCE)- Christophe Cassou (CERFACS)- Jérôme Chappellaz (LGGE)- Georg Hoffmann (LSCE)- Catherine Jeandel (LEGOS)- Jean Jouzel (LSCE)- Bernard Legras (LMD)- Hervé Le Treut (IPSL)- Bernard Pouyaud (IRD)- Dominique Raynaud (LGGE)- Philippe Rogel (CERFACS) ».


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34 réactions à cet article    


  • Vox Populi 2 avril 2010 11:37

    Il est important pour servir ses propos de na pas tomber dans des travers.
    Les scientifiques soutenant la thèse du réchauffement climatique ont malheureusement trop souvent foncé la tête la première.
    Il est crucial de pouvoir mettre en relief le contexte épidémiologique dans lequel ces recherches ont été menées.
    La science à besoin de bien plus de transparence qu’elle n’en témoigne aujourd’hui. Il est encore bien trop difficile de pouvoir accéder à plus que les résultats. Il faut bien plus mettre en avant quels sont les outils d’analyses utilisés dans de telles recherche, et pouvoir discuter sur leur pertinence. Plus important encore, ces informations doivent être accéssible au grand public qui ne cesse de se poser des questions, et qui est réduit à subir les polémiques sans pouvoir se saisir lui-même des outils qui lui serait nécessaire au moins pour se représenter un aperçu du sujet, et au mieux pour pouvoir se forger un avis.
    La science a besoin de plus de temps, s’aligner sur le temps médiatique la dessert, et ne favorise que les polémiques stériles.
    Il faut toujours se poser des questions, ne pas voir peur de remettre en question, et ne jamais quitter des yeux, que la pertinence de certains outils d’analyse ne tombe pas du ciel.


  • Fergus Fergus 2 avril 2010 11:59

    Comme peut-être vous foncez à tête baissée dans la manipulation des anti-réchauffistes ! Personnellement, les jours passent et je ne sais toujours pas qui a raison et qui a tort.

    Peut-être en saurons-nous plus lorsque les Académies des sciences des pays avancés se seront prononcées sur cette controverse.

    En attendant, je me garde de prendre parti, ce qui ne m’empêche pas de noter que les anti-réchauffistes sont d’assez loin les plus hargneux dans leur comportement, Allègre en tête. Et son argument selon lequel une minorité paut avoir raison contre une majorité, ce qui est indéniable, n’a pour autant aucune force de conviction sur les indécis, qu’il se le dise !


  • Vox Populi 2 avril 2010 13:15

    "Comme peut-être vous foncez à tête baissée dans la manipulation des anti-réchauffistes ! Personnellement, les jours passent et je ne sais toujours pas qui a raison et qui a tort."

    Il serait intéressant d’avoir le maximum d’outil pour pouvoir avancer sur le chemin. Prétendre pouvoir trancher la question dans un sens ou dans l’autre, pour une personne extérieur au monde scientifique parait bien impossible.

    La science c’est d’abord savoir dire : Je ne sais pas, ou plus précisément, je n’ai pas de quoi pouvoir en dire plus par rapport aux éléments que je peux maitriser.

    "En attendant, je me garde de prendre parti, ce qui ne m’empêche pas de noter que les anti-réchauffistes sont d’assez loin les plus hargneux dans leur comportement, Allègre en tête. Et son argument selon lequel une minorité paut avoir raison contre une majorité, ce qui est indéniable, n’a pour autant aucune force de conviction sur les indécis, qu’il se le dise !"

    Je vous l’accorde. La répartition majorité/minorité n’accorde à aucun des deux camp un argument. C’est justement un non-argument tout juste bon à perdre du temps.
    L’usage de la hargne, est indubitablement pitoyable, mais ne permet pas plus de se positionner sur le fond de l’affaire...


  • Gabriel Gabriel 2 avril 2010 10:39

    Savoir qui est net et qui ne l’est pas, cela est une bataille de clochers dont on se fout royalement. Ce qui importe est de savoir si chacun est convaincu, oui ou non, que nous sommes entrain de pourrir la planète (Gaspillage et pillage des ressources naturelles, pollution de l’air, disparition des espèces, empoisonnement des sols et des nappes phréatiques etc etc…) Et d’agir individuellement et collectivement en conséquence.


    • inès 2 avril 2010 12:45

      Shawford

      Il es bien sage aujourd’hui mais vous voyez petit. Notre galaxie nous offre des possibilités nouvelles.

      Que nous épuisons nos ressources et alors, sauf que sur la planète Terre, certains se servent grassement au détriment d’autres.

      De toute manière, l’Homme est condamné à parcourir l’univers. 


    • Pyrathome pyralene 2 avril 2010 12:53

      De toute manière, l’Homme est condamné à parcourir l’univers.

      Euh , ça c’est certain.....seulement ,avec des fusées de feu d’artifice , ça va être dur ... smiley


    • inès 2 avril 2010 13:09

      Pyralène

      Vous parlez du scénario « folie de l’homme ».

      En effet, ne l’ignorons pas mais je doute qu’ils puissent, je parle bien sûr de quelques fêlés. Bien sûr, ils sont en Occident, chez nous.

      Un rééquilibrage mondial est nécessaire mais nous irons fatalement visiter et habiter notre galaxie.

      Nous en verrons, je l’espère, des prémices.

      Vous reviendrez dans une autre vie, je suppose, pour en voir les avancées.


    • inès 2 avril 2010 13:23

      Shawford

      Je vous remets un bon point : + 1


    • Pyrathome pyralene 2 avril 2010 13:28

      J’espère bien smiley...mais dans l’optique actuelle , c’est pas pour demain la veille qu’on aura la capacité de quitter le système solaire...à moins qu’on nous y aide !!....
      En attendant , on a une seule planète habitable dans le coin et c’est la notre ! il serait urgent de la protéger et en prendre soin , le réchauffement n’est pas tant le problème , la pollution , l’empoisonnement , la déforestation , la destruction de l’écosystème et de l’atmosphère en sont vraiment la plaie....
      En gros , les pesticides , les hydrocarbures , la radioactivité et les produits chimiques sont les véritables responsables de cette gabegie , au nom du dieu dollar et de ses adorateurs.....


    • inès 2 avril 2010 13:29

      Shawford

      La burqa étant un sujet délicat, beaucoup de moinsseurs sont à :

      « La Criée ».

      Je me plusse pour me faire plaisir.


    • inès 2 avril 2010 13:44

      Pyralene

      Tout à fait d’accord avec vous mais comment allons-nous faire ?

      La Force est un moyen rapide mais la Raison est compréhensible par tous, le chemin en est plus long.


    • inès 2 avril 2010 13:45

      Shawford

      Le secrétariat est-il absent ?
      Je vais y remédier.


    • Pyrathome pyralene 2 avril 2010 13:54

      Ben , c’est pourtant simple.....la volonté politique et le bon sens ! pas les belles paroles dont on est abreuvé...
      la décroissance constructive et pérenne ...et l’abandon pur et simple de l’économie de marché !


    • inès 2 avril 2010 14:17

      pyralène

      Vous parlez d’économie de marché. je le prends comme vous le pensez. c’est à dire une économie du gagnant perdant.

      Mettre en place une économie gagnant gagnant est un défi devant nous.

      Mondialité et mondialisme s’affrontent actuellement.

      Respectivement, je simplifierais :
      Mondialité= Russie.
      Mondialisme= USA.


    • inès 2 avril 2010 15:36

      Shaword

      Vous à - 5.

      En binaire , vous seriez déjà entre les mains de l’obscurantisme.


    • Francis, agnotologue JL 2 avril 2010 12:09

      Bien sûr, comme dit Gabriel, que l’important est que nous sommes en train de pourrir la planète. Mais là n’est pas la question posée. La question est : allons-nous accepter que les réchauffistes, sous couvert de lutter contre le réchauffement imposent de nouvelles taxes aux contribuables, freinent la croissance des pays pauvres sans freiner celle des riches, et s’en mettent plein les poches grâce à leurs quotas acquis ? La deuxième question est : allons-nous d’être accusés de faire le jeu des libéraux qui polluent dangereusement et avec des poisons, pas du CO2 en nous opposant aux réchauffistes ?

      Je rappelle que la thèse des réchauffistes est une tautologie et tient en ceci :

      « Les glaciers et la banquise fondent dramatiquement, c’est la preuve que la terre se réchauffe. La terre se réchauffe, la preuve en est que les glaciers et la banquise fondent dramatiquement ».

      Et de ce fait, les réchauffistes sont condamnés à ne pas pouvoir admettre que la conséquence des GES soit autre chose qu’un réchauffement à savoir un bouleversement qui se traduirait par un réchauffement des seuls pôles et un refroidissement des régions tempérées, puisque leur théorie de l’effet de serre n’est qu’une spéculation intellectuelle a priori sans aucune preuve scientifique.

      Qui peut croire qu’une hypothétique élévation si minime que celle qu’ils avancent ferait fondre les glaces aussi spectaculairement ? La cause probable de la fonte des glace, ce n’est pas le carbone mais les suies noires, et peut-être autre chose ...


      • Francis, agnotologue JL 2 avril 2010 13:13

        @ Cassino, nous ne devons pas avoir la même idée du blanc.

        Ceci dit, savez-vous la différence qu’il y a entre un expert et un idiot utile ? Les deux défendent une cause qui n’est pas la leur, mais les experts sont payés, eux !

        Non, ne me dites pas que c’est mon cas : la cause que je défends est la mienne, c’est-à-dire, ni celle des vendeur de droits à polluer, ni celle des pollueurs professionels.

        En cette époque de pragmatisme généralisé, la vérité n’existe plus : il ne reste que ce qui marche et ce qui ne marche pas. Et c’est pourquoi, les uns et les autres peuvent dire n’importe quoi, « parole d’expert » - comme on dit « parole d’ivrogne » !


      • Francis, agnotologue JL 2 avril 2010 16:56

        Boris, non, évidemment, la neige fraiche est blanche. Mais qui peut nier que la neige ancienne et la glace sont noires ?


      • joelim joelim 2 avril 2010 12:22

        Pour moi, la théorie de la conspiration anti-réchauffiste est à la théorie de la conspiration du 11/9 ce que Patrick Sébastien est à Groucho Marx. Comprenne qui pourra. smiley 

        Quant à Allègre, je rappelle ici la « pertinence » de ses propos sur un tout autre sujet : 

        En avril 2005 encore, dans sa chronique hebdomadaire dans l’Express, le chercheur dénonce « la folie de l’amiante », « une psychose créée par un groupe de gauchistes irresponsables ». Allègre, dans sa chronique, rappelle, sans doute pour nous rassurer, « les chiffres de Jussieu : on y a compté une dizaine de morts, tous en contact avec la poussière d’amiante à haute dose ». Et conclut en réaffirmant sa doxa : « Je le dis et je le répète : à faible dose, la poussière d’amiante n’est sans doute pas plus dangereuse que la poussière de silice que l’on respire sur la plage ». On appréciera le « sans doute », venant après « je le dis et je le répète ». (bakchich info, 2008)

        Notre homme n’en est donc pas à sa première pantalonnade. Qu’on puisse le suivre encore est un des mystères de l’Univers...

        • Emile Red Emile Red 2 avril 2010 12:51

          Et allez donc, remettez m’en une couche d’Allègre et de Courtillot.

          Mme VAF n’a rien d’autre à foutre que de se répéter tous les deux jours ?

          Pour passer tant de temps à écrire des pavés de la sorte, sans aucune once de variation, ou il faut être grassement payé ou il faut montré d’une sacrée dose de frapadinguerie.

          Il est vrai qu’à force de s’étendre et de se répandre dans le même jus scriptural, vous indiquez les processus insidieux qui vous ont menée à votre foi dogmatique, le préambulle du sectarisme. Effectueriez-vous ici un travail votif ?

          VAF, ouvrez les fenêtres, sortez de votre antre, allez voir des amis (s’il vous en reste), promenez vous dans les bois, mangez une glace, rendez vous chez votre coiffeur, ouvrez un livre, chantez, dansez.... mais cessez de sucer avec gourmandise les affabulations de vos deux mentors et néammoins vieillards séniles.




          • Marc Viot Marc Viot 2 avril 2010 15:35

            >Pour passer tant de temps à écrire des pavés de la sorte, sans aucune once de variation, ou il faut être grassement payé ou il faut montré d’une sacrée dose de frapadinguerie.

            Je me pose aussi la question ... Ici un lien concernant la première option :

            Greenpeace accuse un pétrolier de soutenir les climato-sceptique
            http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/03/31/greenpeace-accuse-un-petrolier-de-soutenir-les-climato-sceptiques_1326998_3244.html#xtor=AL-32280184


          • ZEN ZEN 2 avril 2010 13:18

            Les guerres de religions sont les plus féroces... smiley


            • andqui 2 avril 2010 13:44

              Quand on parle du climat, il est toujours surprenant de constater le décalage entre les commentaires des internautes le sujet sujet abordé par le rédacteur.
              Ainsi, V. Anger (et d’autres) met en évidence le fait que :
               - les changements dans la rédaction de la pétition sont à mettre en rapport avec l’accueil plus que réservé de la 1ère version,
               - qu’une pétition de ce type est un enfantillage de pseudo chercheurs complètement en dehors de la vraie vie, doublé d’une crainte de voir des crédits de recherche s’évaporer si l’hypothèse du RCA est remise en cause,
              - que l’appel aux comités de lecture dans le cas d’ouvrages de vulgarisation et de communication, édités par des maisons indépendantes et destinés au grand public est une ineptie,
              - que la nécessaire économie des ressources et la bonne gestion n’ont pas besoin d’alertes catastrophistes qui ne sont jamais vérifiées et qui engendrent un sentiment de défiance du public vis à vis des faiseurs de peur.

              Quelle bouillie dans les têtes !


              • cyaxarte 2 avril 2010 14:59

                Cet article est intéressant. Il montre, pour ceux qui ne l’auraient pas vu encore, la suffisance du milieu des réchauffistes. Ces gens-là sont tellement sûrs d’eux qu’ils savent comment le climat de la terre va évoluer dans les 100 ans qui viennent. Allègre, lui, me semble beaucoup plus humble et scientifique en disant qu’on ne sait pas et que les raisons avancées ne sont pas crédibles.
                La vraie science, c’est l’humilité, surtout quand on prévoit à 100 ans !


                • Dudule 2 avril 2010 21:22

                  Allègre, humble ?!! smiley


                • L'enfoiré L’enfoiré 2 avril 2010 15:32

                  Un peu court comme article smiley


                  • Paul Villach Paul Villach 2 avril 2010 16:48

                    @ Chère Véronique,

                    Bonne piqûre de rappel ! Paul Villach


                    • Véronique Anger-de Friberg Véronique Anger-de Friberg 2 avril 2010 21:33

                      Merci Paul smiley Tjrs un plaisir de recevoir un post agréable (ne faites pas attention aux jaloux... ils sont aigris smiley).

                      @ je ne sais plus qui se posant la question : quant à mon bouquin, il s’est plutôt bien vendu, merci. Il est en lecture intégrale et gratuite sur Calaméo depuis le 15 mars (le lien est indiqué dans ma fiche de présentation AVox) et tjrs en vente en librairie. Tous mes droits d’auteurs sont versés directement par Nicolas Grondin des éditions Arganier à la Croix Rouge pour Haïti (vous pouvez vérifier) alors vraiment, vous tombez mal pour parler du business qui pourrait être généré par La dernière Croisade. Des Ecolos... aux Ecolomaniaques... Je m’en tape comme vous de votre première chaussette...

                    • vivien françoise 2 avril 2010 23:46

                      Bonsoir Madame,
                      Je viens de lire votre commmentaire. C’est tout à votre honneur de reverser vos droits d’auteur
                      à la Croix Rouge.
                      Aujourd’hui, jour férié à la Martinique, j’ai acheté le journal tout à fait par hasard, le France Antilles. Il y a un article sur les conditions de vie des Haïtiens deux mois après le séisme.
                      Ces Haïtiens à qui on a promis monts et merveilles crèvent de faim. Pour obtenir à manger, ils doivent présenter un ticket mais de tickets il n’y en a pas. Ils vivent entassés dans des tentes, bientôt la saison des pluies viendra les balayer. 
                      Un employé d’une importante ONF française dit dans ce journal : « il y a des notables qui accaparent tout, qui gardent les cartes de distribution pour leurs familles ou qui les vendent »
                      Où sont ces boys américains arrivés tels des conquérants ? 
                      J’ai bien peur qu’ à force de palabres sous le manguier, à aligner les milliards sur 10 ans, on oublie simplement d’aider les gens là où ils sont.
                      On reconstruit le pays mais qui va reconstruire les Haïtiens ?
                      Où est l’argent que vous (nous) avez envoyé ? Une maman dont le bébé est né un mois après le séisme lui donne à manger « la bouillie » un mélange visqueux vert à base de farine.
                      un autre dit « on ne voit rien de la reconstruction, et il n’y a pas d’activité » ;
                      Pourtant il s’est trouvé un ministre français pour se payer 116 000e de jet privé pour strictement rien, je doute fortement que sa présence a fait évoluer les choses d’une manière conséquente ;
                      Je ferme la parenthèse sur la misère des Haïtiens, je voulais juste que l’on se souvienne d’eux. 
                      Bonne soirée
                      VF 


                    • Mohammed MADJOUR (Dit Arezki MADJOUR) Mohammed MADJOUR 2 avril 2010 17:36

                      Nous sommes dans un monde impossible parce que l’information cotoie désormais la désinformation dans tous les domaines de la vie. Il sera de plus en plus difficile de faire la part des choses.

                      C’est bizarre, personne n’a réagi à l’annonce faite sur les chaines de la désinformation pour dire que les spéléologues ont réussi le premier essai de la cognitude hadronique.

                      Moi j’ai déja baptisé le 30 mars : « Journée mondiale de la Cognitude hadronique » !

                      On assure que le secret de l’Univers sera étalé prochainement sur la place publique, mais comme « la moisson des résultats de la collision est énorme » le « prochainement » donnera tout le temps nécessaire au « monde scientifique » pour brouter tranquillement de génération en génération une littérature intarissable.

                      Idem pour la question du climat, il y’aura jamais un compromis sur la question parce que les intérêts du portefeuille priment sur le reste.

                      Mohammed MADJOUR. http://www.republic.unblog.fr/


                      • curieux curieux 2 avril 2010 19:09

                        A JL
                        Tu as dis :
                        "Je rappelle que la thèse des réchauffistes est une tautologie et tient en ceci :
                        "Les glaciers et la banquise fondent dramatiquement, c’est la preuve que la terre se réchauffe. La terre se réchauffe, la preuve en est que les glaciers et la banquise fondent dramatiquement".
                        C’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd
                        Ensuite, les politicards ont extrapolé :
                        C’est la faute au CO²- Donc instituons une taxe carbone qui touchera tout le monde afin de faire croire que la planète sera sauvée. On ne va pas quand même taxer uniquement les produits des amis Bayer ou Monsanto.
                        En plus Estrosi et Joyandet pourront encore se payer des voyages en Jet privé afin d’augmenter le taux de CO² , ce qui nous obligera à augmenter cette taxe.


                        • Véronique Anger-de Friberg Véronique Anger-de Friberg 3 avril 2010 00:08

                          Très bonne et légitime mise au point du géophysicien Vincent Courtillot, qui répond à la pétition des climatologues. Une interview de Marc Mennessier dans Le Figaro du 2 avril 2010 : «  Le Giec n’est pas le garant de la vérité scientifique » : http://www.lefigaro.fr/environnement/2010/04/02/01029-20100402ARTFIG00729-le-giec-n-est-pas-le-garant-de-la-verite-scientifique-.php

                          Lire aussi la lettre adressée par Benoît RITTAUD, chercheur et auteur du livre Le Mythe Climatique, aux hautes instances scientifiques, en réponse à la pétition des 400 climatologues (publiée par Yves Demars dans Le Post du 2 avril 2010) :http://www.lepost.fr/article/2010/04/02/2016834_l-appel-des-scientifiques-contre-allegre-et-courtillot-accuses-de-climato-septicisme-une-tentative-d-entrave-a-la-liberte-d-expression.html


                          • curieux curieux 3 avril 2010 01:18

                            Les réchauffistes sont ceux qui ont reçu le vaccin contre la fausse pandémie de la grippe A. Je pense que après avoir chopé une grippe (due au vaccin), la croyance au réchauffiste est le deuxième effet secondaire qui apparaît. Tout ce qui vient d’en haut est béni. J’espère que ce 2 avril, jour du Vendredi saint, ils ont été bouffer leur hostie.


                            • Véronique Anger-de Friberg Véronique Anger-de Friberg 3 avril 2010 02:14

                               Il est assez étonnant qu’aucun des journalistes (notamment Foucart, Huet, Haski…) ayant reçu par courriel et pour information le 30 mars mon article titré : « Climato-scepticisme : Galilée convoqué devant le Saint-Office  ? » sur AgoraVox (qui a suscité plus de 250 réactions en une journée) n’ait cité ce texte, pourtant largement relayé par de nombreux réseaux, et qui a mis le feu aux poudres en dévoilant l’existence de la pétition des chercheurs-climatologues (289 signataires à ce moment-là).

                              Une tentative de cabale éventée, qui a conduit les initiateurs a retravaillé leur copie à la hâte et dans un esprit moins agressif. La comparaison entre les 2 versions, à 2 jours d’intervalle est assez stupéfiante… mais personne, à part moi, ne le remarquera bien sûr !

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