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Commentaire de Christian Labrune

sur Les OGM à l'épreuve de la démocratie : le professeur Séralini œuvre pour la santé publique en lançant l'alerte


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Christian Labrune Christian Labrune 25 octobre 2012 18:38

Candide,

A cette page :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisme_g%C3%A9n%C3%A9tiquement_modifi%C3%A9

vous trouverez un article Wikipedia à propos des OGM, assez bien fait, par des gens qui connaissent le sujet. Il y a eu beaucoup d’articles sur ces questions dans La Recherche qui, malheureusement, depuis dix ans, est tombée dans un niveau de vulgarisation assez bas. Cela vaut tout de même mieux que les déclarations tout à fait naïves et irrationnelles des crétins verts de l’écologie. Dans les grandes bibliothèques, à la BPI de Beaubourg en particulier, vous trouverez immédiatement en rayon des dizaines de bouquins qui traitent fort sérieusement de ce sujet.

 On pourrait bien évidemment, par le génie génétique, fabriquer des plantes tout à fait toxiques et aussi mortelles que les champignons les plus dangereux. Le pharmacien au coin de votre rue, et depuis des siècles, serait tout à fait capable aussi de fabriquer des pilules qui vous fassent passer de vie à trépas en quelques minutes : les poisons les plus violents entrent dans la composition de certains remèds. Allez vous interdire la pharmacie ? Allez-vous interdire aussi que par le génie génétique - et donc par des OGM -, on puisse désormais produire en grande quantité et à bas prix l’insuline dont les diabétiques ont besoin ? Pourquoi voudriez-vous que les industries de l’agro-alimentaire s’amusent du jour au lendemain à exterminer leurs clients ? Cela serait-il favorable à leurs intérêts ? Jamais les normes concernant l’alimentation n’ont été aussi sévères. Songez qu’il existait au XIXe siècle des regrattiers qui, sans aucun contrôle, revendaient aux pauvres les restes qu’il pouvaient récupérer dans les restaurants et sur les tables des banquets bourgeois. Par exemple, on récupérait le thé déjà infusé, on le laissait sécher et on le revendait allègrement pour une seconde infusion. Je ne sais pas si l’hygiène y trouvait vraiment son compte. Mais c’était le bon temps ! 


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