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Fernand Tristan Isolda

Fernand Tristan Isolda

Philosophe je fus Professeur de philosophie (Certifié) et Jounaliste (Radio et presse écrite).. 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 20/06/2015
  • Modérateur depuis le 03/07/2015
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Fernand Tristan Isolda Fernand Tristan Isolda 5 mars 2021 16:32

    A quoi sert Dieu ? Mais, camarade, à déverser toute la haine qu’on (la créature) peut avoir sur et dans le cœur (contre son Créateur)...

    De fait, cet article est l’énième confirmation que lorsqu’on dénonce les crimes commis au nom de Dieu (et il est vrai qu’ils sont légions) on en commet forcément un soi-même. Non seulement l’habituel déicide (sempiternel acte de décès de la supposée « mort de Dieu », et le :« s’il existe, il faut vraiment nous en débarrasser »). Mais le rejet du seul commandement clair et net jamais proféré par le Dieu des trois monothéismes : « Aimez-moi en vous aimant les uns les autres ».

    Oui, tuer Dieu c’est essentiellement tuer l’Amour qu’Il nous commande. Et croire (se faire croire) que c’est Lui qui (nous) tue alors que les armes (quelles qu’elles soient) ce sont toujours des êtres humains qui les manipulent. 

    Oui, on peut toujours dire que Dieu est une invention (pour tout vrai croyant c’est au contraire une découverte). Mais ce qu’Il nous dit de plus profond, sa Loi d’Amour et de Vérité, cela dépasse tellement tout ce que la raison humaine aurait pu inventer (surtout quand il s’agit d’« aimer ses ennemis », comme nous le demande le Christ) que tous les esprits dits forts s’empressent de réduire à néant son Message (après avoir applaudi au massacre de son Messie, bien sûr !...). 



  • Fernand Tristan Isolda Fernand Tristan Isolda 11 février 2017 14:56

    @dejaegere

    Vous avez parfaitement raison et nous sommes bien d’accord sur au moins un point capital : le nécessaire renouveau, ou sursaut démocratique, de l’U.E..

    Sur quoi porte avant tout ce référendum de refondation morale et de réorientation politique que je (lui) propose d’organiser au plus tôt ? Sur la volonté (ou le refus toujours possible) du peuple européen (qui, grâce à cette consultation, fera entendre sa puissante voix et deviendra un nouvel acteur de l’histoire humaine) d’inaugurer et d’entreprendre un changement profond et radical de l’Union elle-même (de son esprit, de ses structures, de son action, de ses moyens et finalités).

    - « Oui », je veux que ça change dans le sens d’un Partage effectif (du Travail, de la Richesse, du Savoir, de la Jouissance de vivre).
    - « Non », je préfère continuer dans la voie du Profit capitaliste (sous-entendu : parce que je n’en ai strictement rien à foutre de cette Solidarité, Justice, Paix, Amour et Bonheur universels que vous me proposez de viser résolument). Telles sont les deux seules réponses possibles dont il faudra faire le décompte si ce référendum doit avoir lieu. Ce n’est pas donc tant l’appartenance religieuse qu’il faut ici considérer, que le choix MORAL que devra faire chaque individu, en tant qu’il se déclare favorable, ou non, à cette « révolution spirituelle » que j’appelle de mes vœux. Vous m’accorderez que c’est bien seulement de la voix, prononcée en son âme et conscience, de et par chacun/e des 5OO millions d’Européen(ne)s (et plus si on y ajoute le peuple russe comme je le souhaite), que pourra naître, en une bonne démocratie retrouvée, ce peuple européen appelé à trancher souverainement. Que chacun/e fasse donc du devenir ou du destin de l’U.E. et de l’Europe, une question qu’il/elle doit se poser en et pour lui-même, voilà bien ce que présuppose ou implique mon référendum. Et il va de soi que cela nécessite d’instaurer un temps général et déterminé (disons une petite année) de réflexion, de débat, de délibération pan-européenne (« on arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste » disait déjà un slogan des années 1970 porté par le Charlie-Hebdo et l’Hara-Kiri de l’époque). Ce temps présuppose la création de nouveaux canaux et centres de communication intra- et inter-régionaux (Alain Touraine parle dans le même sens de démocratisation de tous les milieux réels d’existence). C’est à dire une « révolution culturelle en matière de dialogue social » (et économique, politique, moral, religieux) pour reprendre un autre slogan lancé (mais non réalisé, évidemment) par Jacques Chirac en 1995. Voilà, Monsieur, tout ce que je puis vous dire pour clarifier l’affaire. Bien à vous.



  • Fernand Tristan Isolda Fernand Tristan Isolda 26 septembre 2015 19:13

    @Auxi
    Merci d’avoir apprécié ce que j’ai écrit (en supposant que l’appréciation en soit bonne, bien entendu). Et merci pour la rectification qui m’a renvoyé à une étymologie grecque que j’ignorais encore : « pan-akos » est bien littéralement un remède universel. Pour ma défense je n’ai que l’usage courant de l’expression et donc du pléonasme qui, dans mon souvenir, remonte à une chanson de Carlos intitulée « le sirop Typhon » ( si ma mémoire est bonne). Bonne soirée à vous.



  • Fernand Tristan Isolda Fernand Tristan Isolda 28 juin 2015 19:54

    @agent ananas


    Bonjour,

    Vous affirmez que les valeurs européennes (celles démocratiques et sociales nées dans l’immédiate après-guerre, c’est à dire par exemple celle énoncées chez nous par le Conseil National de la Résistance, mais aussi celles qui rendirent possible la Révolution française) sont mortes, assassinées par le « monstre froid » de la Finance internationale. 
    J’affirme de mon côté qu’elles sont seulement menacées de mourir, et qu’il nous reste donc encore un espoir de les sauver de cette mort annoncée (sinon déjà programmée).
    Je mise pour cela, comme déjà dit, sur le dialogue et la communication démocratiques soumettant les décisions prises en cabinet restreint et en catimini (par des technocrates et politiciens qui sont loin d’être tous des « élus du peuple ») à des décisions et consultations populaires seuls légitimement souverains.
    Or, voici qu’Alexis Tsipras fait ce même pari, puisqu’il vient de décider d’un référendum (à organiser en une semaine à peine...) afin de demander au peuple grec s’il veut accepter, ou non, les conditions ultra-libérales imposées par la « troïka ».
    J’espère seulement que son gouvernement décidera, afin d’éclairer le jugement et donc le vote du peuple grec, la tenue d’au moins une spéciale (interactive ?) émission d’information grand public, où les propositions chiffrées des deux camps seront clairement et objectivement présentées (peut-être par des économistes, financiers, politologues, juristes etc., venus de différents pays d’Europe et du monde, représentant différents bords politiques, et connaissant bien le « dossier » des rapports Grèce-U.E.).
    Or, si cela peut se faire en Grèce, pourquoi ne pas l’imaginer également pour les 27 autres pays membres de l’U.E. ? Rien n’interdit ou n’empêche d’organiser, en chaque pays et dès septembre prochain, un référendum européen sur le référendum grec ? Qu’une information-délibération-vote démocratiques aient lieu sur le sujet, et qu’ils tranchent la question de savoir (chiffres, tendances, bilans et perspectives clairement exposés et définis à l’appui), si la Grèce a eu raison, ou non, de s’opposer à la « troïka » (je suppose évidemment ici que le peuple grec aura répondu NON au référendum du 5 juillet prochain, et qu’il aura peut-être même été entraîné vers une nouvelle catastrophe sociale), et voilà qu’aussitôt une nouvelle DEMOCRATIE européenne peut se faire jour. 
    Qu’on l’appelle « liquide » ou d’un autre nom, peu importe. Elle aura donné naissance à ce peuple européen éclairé et engagé qui, en nouvel acteur de l’histoire, saura remettre à leur place de serviteurs ces Chefs (d’Etat, de gouvernement, de Commissions et d’Organisations internationales) qui se veulent des maîtres absolus de nos vies et existences.
    Bien à vous.




  • Fernand Tristan Isolda Fernand Tristan Isolda 27 juin 2015 12:09

    @agent ananas

    Bonjour, 

    Admettons un instant l’hypothèse, déjà mise en avant par plusieurs commentateurs, d’un axe Berlin-Moscou-Pékin correspondant à cette « poussée vers l’Est » que vous évoquez. 
    Elle suppose, pour être réalisée, une volonté allemande, qui ne peut évidemment pas être dite explicitement comme telle, de détruire l’’U.E..
    Mais, qu’est-ce que vouloir détruire l’U.E. sinon vouloir déclarer mortes les valeurs politiques et morales qui ont permis la naissance d’une Union définie comme : 1) idéalement libre, juste et pacifique de tous les peuples de l’Europe ; et 2) pouvant offrir au monde entier le modèle et la matrice d’une humanité enfin une et indivisible.
    Or, il ne viendrait à l’idée de personne d’affirmer que cet Idéal européen (et universaliste) a disparu de la pensée allemande, même s’il a été relégué parmi les minorités politiques et intellectuelles (cf. les philosophes comme Habermas et le parti de « la Gauche », « die Linke » avec une Sahra Wagenknecht analysant brillamment l’alternative « Freiheit statt Kapitalismus » , Liberté à la place du Capitalisme).
    D’autre part, dans les faits, l’ancrage de l’Allemagne dans l’OTAN demeure, qui fait que, conformément aux souhaits des USA, elle impose des « sanctions » à la Russie alors même que celles-ci pénalisent en retour certains de ses secteurs économiques. Son supposé « eurasianisme » est donc bien loin d’être prouvé, du moins aussi longtemps qu’elle traite la Russie comme un ennemi. « politique ».
    Certes, il reste l’idée assez spéculative que l’explosion de la zone-Euro, souhaitée depuis bien avant la crise grecque par des analystes influents comme Hans Werner SINN, puisse conduire à terme à une fin de l’U.E. comme telle. Mais, étant donnée la puissance du lien franco-allemand, on voit mal comment l’Allemagne pourait convaincre la France da la suivre dans une aventure eurasienne qui signifierait à coup sûr la mort non seulement de l’U.E. mais de nos trois valeurs (christo-) républicaines..
    C’est pourquoi je diis et répète que l’on doit certes craindre une Allemagne prépondérante qui place l’Intérêt et le calcul économiques bien au-dessus de la Valeur et de lla vision politiques. Mais non sans souligner que seule une formidable RUPTURE (tant morale qu’idéologique et politique), rendue elle-même possible par de formidables mensonge ou mauvaise foi de l’Allemagne comme par une formidable trahison de la France à propos de leurs buts européens respectifs, pourrait conduire à la naissance effective d’un tel axe Berlin-Moscou-Pékin.
    Reste qu’il nous faut bien clarifier tous les non-dits et tous les silences où se terrent forcément la mauvaise foi, le mensonge et la trahison à propos de notre idéal européen.
    NE PAS SE TAIRE, faire parler les peuples eux-mêmes, ouvrir une large délibération sur les principes et les fins dernières de l’Europe, revenir aussi à la question d’une Constitution de l’U.E., et pour tout cela créer les nouveaux médias et réseaux sociaux permettant, régions par régions, une « révolution culturelle en matière de dialogue social » et politique (slogan de J. Chirac en 1995), voilà, comme je m’efforce de le faire savoir au plus grand nombre, la seule « planche de salut » pour l’Europe. J’affirme ainsi le Dialogue contre et face à la Violence qui vient.

    Pour l’heure, et pour conclure par une image, je dirais qu’il en va de la « famille » européenne comme il en va de celle que nous présente le programme court de France 2 curieusement appelé « Parents, mode d’emploi » : l’amour filial, parental, fraternel ou sororal, comme l’« autorité » (c’est à dire, selon l’étymologie latine, la « croissance ») de l’union familiale elle-même, y sont constamment battus en brèche et ridiculisés par l’égoïsme narcissique, le refus d’obéir, la mauvaise foi et le mensonge de chacun des membres de la supposée « famille ». C’est censé faire rire, mais c’est à pleurer quand on voit jusqu’à quel point la mauvaise monnaie morale peut remplacer la bonne...




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